Le gendre de M. Poirier: comédie en quatre actes

Kulit Depan
H. Holt, 1899 - 95 halaman
"Le Gendre de M. Poirier" is a comedy of manners based on the old antagonism between vulgar ignorant energy and ability on the one side, and lazy empty birth and breeding on the other; embodied in Poirier, a wealthy shopkeeper, and M. de Presles, his son-in-law, an impoverished nobleman.
 

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Halaman 94 - 10) which treats of the folly of " counting one's chickens before they are hatched" and ends thus : On m'élit roi, mon peuple m'aime ; Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant : Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même, Je suis gros Jean comme devant.
Halaman 50 - enfant? quel mal y verriez-vous? qui me reprochera, à moi qui donne un million de ma poche, qui me reprochera de choisir un gendre en état de me dédommager de mon sacrifice, quand d'ailleurs il est aimé de ma fille ; / j'ai pensé à elle d'abord, c'était mon devoir, à moi, 20 ensuite, c'était mon droit.
Halaman 52 - GASTON.—Mais, voilà le diable ! vous ne faites partie d'aucune catégorie .... vous n'êtes pas encore de l'Institut. POIRIER.—Soyez donc tranquille! je paierai, quand il 5 le faudra, trois mille francs de contributions directes. J'ai à la banque trois millions qui n'attendent qu'un mot / de vous pour s'abattre sur de bonnes terres. GASTON.—Ah ! Machiavel ! Sixte-Quint ! vous les roulerez tous
Halaman 52 - GASTON.—Raison de plus. Un libéral n'est tenu de mépriser que l'ancienne noblesse ; mais la nouvelle, celle qui n'a pas d'aïeux .... POIRIER.—Celle qu'on ne doit qu'à soi-même ! GASTON.—Vous serez comte. 20 POIRIER.—Non. Il faut être raisonnable. Baron, seulement. GASTON.—Le baron Poirier ! .... cela sonne bien à l'oreille. POIRIER.—Oui, le baron Poirier ! 2 5 GASTON,
Halaman 50 - GASTON.—Vous aviez donc une arrière-pensée? POIRIER, embarrassé.—Une arrière-pensée? GASTON.—Permettez ! Votre fille ne m'aimait pas quand vous m'avez attiré chez vous ; ce n'étaient pas 10 mes dettes qui m'avaient valu l'honneur de votre choix ; puisque ce n'est pas non plus mon titre, je suis bien obligé de croire que vous aviez une arrière-pensée.
Halaman 49 - GASTON.—Vous voulez dire mon cher Gaston, je pense ? la langue vous a fourché. POIRIER.—Cher Gaston, cher garçon .... c'est tout un .... De beau-père à gendre, la familiarité est permise. GASTON.—Et de votre part, monsieur Poirier, elle me 5 flatte et m'honore .... Vous disiez donc que votre première réforme ?.... POIRIER.—C'est, monsieur, que vous me fassiez le plaisir de ne plus me
Halaman 15 - école des hommes d'État. Qui mettra la main au gouvernail, sinon ceux qui ont prouvé qu'ils savaient mener leur barque ! manie qui s'empare de toutes les cervelles ! On dirait, ma parole, que dans ce pays-ci le gouvernement est le passe-temps naturel des gens qui n'ont plus rien à faire .... Un bonhomme comme toi et moi s'occupe pendant
Halaman 85 - n'est pas vicomte, il n'a pas de cœur, il n'a pas de Pont ; mais il est Grimaud, sa lettre finit bien. VERDELET, à Gaston.—Tout s'arrange pour le mieux, mon cher enfant : j'espère que vous voilà corrigé ? GASTON.—A tout jamais, cher monsieur Verdelet. A 5 partir d'aujourd'hui, j'entre dans la vie sérieuse et calme;

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