Révolutions de Pologne, Jilid 1

Kulit Depan
 

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Halaman 27 - Mais en i578, quand la Pologne donna une nouvelle sanction à son gouvernement, la tolérance fut érigée en loi générale et positive. Tous les gentilshommes s'avouant entre eux qu'ils pensaient différemment au sujet de la religion, se comprenant tous, et même les catholiques, sous le nom commun de dissidents...
Halaman 130 - Ce ministre perdu de luxe, comme le furent tous les courtisans sous ce règne, trouvait une ressource perpétuelle à son désordre en vendant l'alliance de sa cour aux puissances étrangères. Aussi soutenait-il dans le conseil que l'état naturel de la Russie est la guerre; que son administration intérieure , son commerce, sa police, toute autre vue doit être subordonnée à celle de régner au...
Halaman 227 - Il n'en est pas ainsi des peuples dont le législateur, tout-à-la-fois conquérant et prophète , a , pour ainsi dire , fondu ensemble le gouvernement et la religion. Chez les musulmans comme chez les juifs, les lois sacrées, politiques et civiles ont formé une triple chaîne qui ne laisse, dans aucun genre, aucune liberté aux esprits. De là cette longue persévérance dans tous leurs usages, cette horreur superstitieuse des connaissances qui manquaient aux siècles précédents, cette obstination...
Halaman 158 - ... quoique les événements l'aient presque toujours trompé dans ses vues; inspirant au petit nombre de ceux qui l'approchaient un attachement qui allait jusqu'au fanatisme, et pour indiquer dès à présent ce que les événements nous forceront successivement à développer, oubliant quelquefois, par la violence de ses haines, par l'aigreur que lui causaient les contrariétés, et surtout...
Halaman 129 - C'était le Russe Bestuchef,; génie vigoureux, mais sans culture, sans morale, sans aucun soin de sa réputation. La cour le croyait audacieux, parce qu'il méprisait toute pudeur, et que jamais il n'employa l'intrigue où pouvait réussir l'impudence. Sa politique était de croire qu'on peut toujours faire à un autre homme la proposition d'un crime... Ce ministre perdu...
Halaman l - ... lecteur et lui plaire en mettant sous ses yeux cette pièce de vers sur les disputes. Elle est fort connue de tous les gens de goût de' Paris; mais elle ne l'est point des savants qui disputent encore sur la prédestination gratuite, et sur la grâce concomitante, et sur la question si la mer a produit les montagnes. Lisez les vers suivants sur les disputes : voilà comme on en faisait dans le bon temps.
Halaman 225 - Les progrès de cette dégénération n'ont éprouvé aucun obstacle , et se sont accélérés avec d'autant plus de vitesse , que toutes leurs constitutions étaient uniquement appropriées à la guerre , que l'expérience des armes, l'habitude des conquêtes, cette suite de grandes et importantes affaires dans lesquelles ils s'étaient vus si long-temps engagés , avaient auparavant suppléé parmi eux à toute autre instruction. Mais, dans les douceurs d'une longue paix, il n'est plus resté que...
Halaman 218 - Polonais , d'une taille haute, d'une figure noble, élevé dans les violents exercices auxquels la force prodigieuse du roi Auguste II avait accoutumé la jeune noblesse , pouvait abattre d'un seul coup la tête d'un taureau , ou tordre dans ses doigts une baguette de fer. Après avoir servi en France avec honneur, et en Prusse avec la faveur du roi, il revint en Pologne, jeune encore, et malgré son peu de fortune , il eut bientôt un grand éclat dans la république...
Halaman lvi - Vous voilà, pour le coup, bien instruit des secrets de ma maison, et vous aurez trouvé là quelque bon trait pour la comédie que vous faites; allez donc finir votre Défiant. — J'y vais, répondit Rulhière; mais j'avais à vous demander si c'est défiant ou méfiant qu'il faut dire. — Comme il vous plaira, reprit Jean-Jacques; mais bonsoir».
Halaman 229 - Mais l'état où nous la voyons tombée est une nouvelle preuve de cette maxime déjà connue, que toute nation sans lumières, lorsqu'elle cesse d'être ou sauvage, ou fanatique, ou féroce, est une nation avilie, et qui, à moins d'un miracle de la fortune, ne tardera pas à être subjuguée. Ce miracle serait peut-être arrivé dans l'année 1754.

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