Mémoires. [With] Tables, 1754-1883, par A. Gasté, Jilid 10

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Halaman 190 - L'HoMME a dit : les cieux m'environnent, Les cieux ne roulent que pour moi; De ces astres qui me couronnent, La nature me fit le roi ; Pour moi seul le Soleil se lève, Pour moi seul le Soleil achève Son cercle éclatant dans les airs; Et je vois, souverain tranquille, Sur son poids la terre immobile Au centre de cet univers ' . Fier mortel, bannis ces fantômes, Sur toi-même jette un coup d'œil.
Halaman 199 - ... fondements. Ah ! malheureuse Babylone, Qui nous vois sans pitié traîner d'indignes fers ! Heureux qui, t'accablant des débris de ton trône, Te rendra les tourments que nous avons soufferts ! 138 Poésies de Malfilâtre.
Halaman 192 - D'un air sombre s'avance et guide Les pas tardifs de Jupiter; Et son père, le vieux Saturne, Roule à peine son char nocturne Sur les bords glacés de l'éther.
Halaman 198 - Chantez , disaient-ils , vos cantiques; Répétez-nous ces airs si vantés autrefois , Ces beaux airs que Sion , sous de vastes portiques , Dans les jours de sa gloire admira tant de fois.
Halaman 226 - Discrètement, et d'une main habile. En écartant le feuillage mobile, L'œil et l'oreille avidement ouverts , Elle regarde , elle écoute au travers ; Ne peut qu'à peine , en ce petit asile , Trouver sa place, et craint de se montrer. Ne se meut pas, et n'ose respirer; Sait ramasser son corps souple et facile, Se promettant, durant cet entretien, D'épier tout , un mot , un geste , un rien : Un mot , un geste , un rien , tout est utile. Comme elle aussi , Vénus le savait bien.
Halaman 246 - L'atteint, recule, et, de terre élancé, Forme cent nœuds, autour d'elle enlacé ; La tient, la serre; avec fureur s'obstine A l'enchaîner, malgré ses vains efforts, Dans les liens de deux flexibles corps ; Perce des traits d'une langue assassine Son...
Halaman 248 - S'arme contre eux de sa dent menaçante, Perce les vents d'une corne impuissante, Bat de sa queue et ses flancs et les airs. Il court, bondit, se roule, se relève; Le feu 'jaillit de ses larges naseaux. A sa douleur, à ses horribles maux Les deux dragons ne laissent point de trêve : Sa voix, perdue en longs mugissements, Des vastes mers fait retentir les ondes, Les antres creux et les forêts profondes. Il tombe enfin : il meurt dans les tourments.
Halaman 243 - Par un calme profond, fendant l'onde écumante, Le cou dressé, levant une crête sanglante, De leur tête orgueilleuse ils dominent les eaux ; Le reste au loin se traîne en immenses anneaux. Tous deux nagent de front, tous deux des mers profondes, Sous leurs vastes élans, font bouillonner les ondes.
Halaman 244 - L'un près de l'autre ils glissent, et sur l'herbe Laissent, loin d'eux, de tortueux sillons; Les yeux en feu, lèvent, d'un air superbe, Leurs cous...
Halaman 244 - A cet autel de gazons et de fleurs Déjà la main des sacrificateurs A présenté la génisse sacrée, Jeune, au front large, à la corne dorée. Le bras fatal, sur sa tête étendu, Prêt à frapper, tient le fer suspendu.

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