Histoire de la Russie, Jilid 1-2

Kulit Depan
Perrotin, 1855
 

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Halaman 269 - Dès lors, je me suis abstenu. Que n'at-on point fait pour rompre l'alliance? On a cherché tour à tour à me donner des préventions et à blesser mon amourpropre ; on m'a outragé ouvertement. On me connaissait bien mal , si on a cru que mes principes ne tenaient qu'à des vanités, ou pouvaient céder à des ressentiments. Non, je ne me séparerai jamais des monarques auxquels je suis uni. Il doit être permis aux rois d'avoir des alliances publiques, pour se défendre contre les sociétés secrètes....
Halaman 179 - Cette scène muette dura près d'une demi-heure, pendant laquelle il ne fit que souffler, taper des pieds et des poings, jeter par terre son chapeau et tout ce qui se rencontrait sous ses mains. Enfin, en sortant, il tira la porte avec tant de violence qu'il la brisa.
Halaman 301 - Maman! notre ange est au ciel, et moi je végète « encore sur la terre. Qui aurait pensé que moi, faible « malade, je pourrais lui survivre ? Maman, ne m'aban« donnez pas, car je suis absolument seule dans ce « monde de douleurs... Notre cher défunt a repris son « air de bienveillance : son sourire me prouve qu'il est « heureux et qu'il voit des choses plus belles qu'ici
Halaman 268 - Rien sans doute ne paraissait être plus dans mes intérêts, dans ceux de mes peuples, dans l'opinion de mon pays, qu'une guerre religieuse contre la Turquie; mais j'ai cru remarquer dans les troubles du Péloponèse le signe révolutionnaire. « Dès lors, je me suis abstenu. Que n'at-on point fait pour rompre l'alliance? On a cherché tour à tour à me donner des préventions et à blesser mon amour-propre; on m'a outragé ouvertement.
Halaman 268 - II ne peut plus y avoir de politique angloise, françoise, russe, prussienne, autrichienne ; il n'ya plus qu'une politique générale, qui doit, pour le salut de tous, être admise en commun par les peuples et par les rois. C'est à moi à me montrer le premier convaincu des principes sur lesquels j'ai fondé l'alliance. Une occasion s'est présentée : le soulèvement de la Grèce. Rien, sans doute, ne...
Halaman 34 - S'il est quelqu'un de vous qui ne se sente pas le courage de mourir au champ d'honneur, il peut le déclarer librement; il trouvera grâce devant moi, et il recevra soudain son congé. Ceux, au contraire, qui manqueront de cœur en exécutant mes ordres dans une action ne doivent pas s'attendre à pouvoir s'excuser, en attribuant leur fuite aux vents contraires ou à la désobéissance de leurs matelots ; car je jure par Mahomet, et par la vie du sultan, que je leur ferai trancher la tête, ainsi...
Halaman 305 - Français. Les Français sont mes amis, et je veux leur prouver que je viens leur rendre le bien pour le mal. Napoléon est mon seul ennemi. Je promets ma protection spéciale à la ville de Paris ; je protégerai, je conserverai tous les établissements...
Halaman 268 - Je suis bien aise, me dit un jour l'empereur Alexandre, que vous soyez venu à Vérone, afin de rendre témoignage à la vérité. Auriezvous cru, comme le disent nos ennemis, que l'alliance est un mot qui ne sert qu'à couvrir des ambitions? Cela peut-être eût été vrai dans l'ancien état des choses; mais il s'agit bien aujourd'hui de quelques intérêts particuliers, quand le monde civilisé est en péril...
Halaman 256 - ... de sa tête, elle a quelque soin de développer cette beauté. Elle a le front large et ouvert, le nez presque aquilin ; sa bouche est fraîche, et embellie par ses dents ; son menton un peu grand et se doublant un peu, sans qu'elle soit grasse. Ses cheveux sont châtains, et de la plus grande beauté ; ses...
Halaman 304 - Je suis loin de vouloir rendre à la France les maux que j'en ai reçus. Je suis juste, et je sais que ce n'est pas le tort des Français. Les Français sont mes amis, et je veux leur prouver que je viens leur rendre le bien pour le mal. Napoléon est mon seul ennemi. Je promets ma protection...

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