Almanach des Muses: 1765-

Kulit Depan
Claude-Sixte Sautreau de Marsy, Vigée (M., Louis-Jean-Baptiste-Étienne), Justin Gensoul
Delalain, 1806
 

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Halaman 229 - Chantez, disaient-ils, vos cantiques ; Répétez-nous ces airs si vantés autrefois; Ces beaux airs que Sion, sous de vastes portiques , Dans les jours de sa gloire admira tant de fois.
Halaman 79 - Quels fléaux , malheureuse terre, Rassemblent tes antres profonds ! Le soufre , aliment du tonnerre , Y roule ses noirs tourbillons ; Des sels , des nitres , du bitume, Le mélange en grondant s'allume ; Les vents irritent leurs combats ; Et leur choc , signal des tempêtes , Fait tonner les cieux sur nos têtes , Et mugir l'enfer sous nos pas. Ces feux , âme de l'harmonie, Semés , errants dans tous les corps, Quand leur puissance est réunie , En troublent souvent les accords.
Halaman 142 - Adieu, passé, songe rapide Qu'anéantit chaque matin ! Adieu, longue ivresse homicide Des Amours et de leur festin, Quel que soit l'aveugle qui guide Ce monde, vieillard enfantin ! Adieu, grands mots remplis de vide, Hasard, Providence ou Destin ! Fatigué dans ma course aride De gravir contre l'incertain, Désabusé comme Candide, Et plus tolérant que Martin, Cet asile est ma Propontide ; J'y cultive en paix mon jardin.
Halaman 229 - Assis sur les bords de l'Euphrate , Un tendre souvenir redoublait nos douleurs; Nous pensions à Sion dans cette terre ingrate, Et nos yeux, malgré nous, laissaient couler des pleurs. Nous suspendîmes nos cithares Aux saules qui bordaient ces rivages déserts ; Et les cris importuns de nos vainqueurs barbares A nos tribus en deuil demandaient des concerts. Chantez...
Halaman 88 - Petit séjour, commode et sain , Où des arts et du luxe en vain On chercherait quelque merveille ; Humble asile où j'ai sous la main Mon La Fontaine et mon Corneille , Où je vis , m'endors et m'éveille , Sans aucun soin du lendemain , Sans aucun remords de la veille ; Retraite où j'habite avec moi , Seul , sans désirs et sans emploi , Libre de crainte et d'espérance ; Enfin , après trois jours d'absence, Je viens , j'accours, je t'aperçoi.
Halaman 244 - Mangés à deux, vous valez mieux encore. Je prise fort tout plaisir clandestin. Or, vous saurez qu'il est de par le monde Jeune beauté, qui n'est brune ni blonde , Dont les cheveux d'un séduisant châtain Vont se jouant sur le plus blanc satin. Si vous voyez nymphe aimable et lutine Au doux regard , au sourire malin , O mes amis, vous direz : C'est Florine.
Halaman 83 - Et, du sein des ondes fumantes, Le gouffre des mers écumantes Vomit la flamme des volcans. Quoi ! le vaste amas de tes ondes Presse ces volcans allumés ! Océan ! tes voûtes profondes Les tenoient en vain renfermés ! Quoi!
Halaman 165 - A MON PETIT POTAGER. PETIT terrain , qui sais fournir De doux fruits mon petit ménage; Où ma laitue aime à venir, Où ton chou croît pour mon potage , Je veux tout bas t'entretenir : Réponds-moi, j'entends ton langage. Si je voyageais ? — Et pourquoi ? Es-tu las d'être bien chez toi? — Je voudrais vivre avec les hommes. — Avec eux ? Ce sont presque tous Des médians , des sots et des fous , Surtout dans le siècle où nous sommes.
Halaman 84 - L'objet de ma tendre amitié. Hélas ! aux rives du Permesse , Le même âge , la même ivresse. Autrefois emporta nos pas ! Les Muses!... Quel destin bizarre. Quelle divinité barbare T'enlève à jamais de leurs bras? Reviens... la mer s'élance... Arrête ! Vois, crains, fuis ces flots suspendus!
Halaman 83 - Vomit la flamme des volcans. Quoi! le vaste amas de tes ondes Presse ces volcans allumés ! Océan, tes voûtes profondes Les tenaient en vain renfermés ! Quoi ! le ciel , pur et sans orage , A vu les horreurs du naufrage Errer sur les flots...

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