Napoléon Ier en Russie

Kulit Depan
H. Floury, 1897 - 280 halaman
 

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Halaman 272 - Le duc d'Elchingen qui, avec trois mille hommes, faisait l'arriere-garde, avait fait sauter les remparts de Smolensk. Il fut cerné et se trouva dans une position critique : il s'en tira avec cette intrépidité qui le distingue. Après avoir tenu l'ennemi éloigné de lui pendant toute la journée du 18, et l'avoir constamment repoussé, à la nuit il fit un mouvement par le flanc droit, passa le Borysthene et déjoua tous les calculs de l'ennemi.
Halaman 99 - La lueur de ces incendies attira des malheureux, que l'intensité du froid et de la douleur avait exaltés jusqu'au délire ; ils accoururent en furieux, et, avec des grincements de dents et des rires infernaux, ils se précipitèrent dans ces brasiers, où ils périrent dans d'horribles convulsions. Leurs compagnons affamés les regardaient sans effroi ; il y en eut même qui attirèrent à eux ces corps défigurés et grillés par les flammes, et il est trop vrai...
Halaman 273 - Dire que l'armée a besoin de rétablir sa discipline , de se refaire, de remonter sa cavalerie, son artillerie et son matériel, c'est le résultat de l'exposé qui vient d'être fait. Le repos est son premier besoin; le matériel et les chevaux arrivent. Le général Bourcier a déjà plus de vingt mille chevaux de remonte dans diflérens dépôts.
Halaman 178 - Maréchaux, mécontents, s'étaient éloignés de lui; mais à la vue de Moscou prisonnière, à la nouvelle de l'arrivée d'un parlementaire , frappés d'un si grand résultat, enivrés de tout l'enthousiasme de la gloire , ils oublièrent leurs griefs. On les vit tous se presser autour de l'Empereur, rendant hommage à sa fortune, et déjà tentés d'attribuer à la prévoyance de son génie le peu de soin qu'il s'était donné le 7 pour compléter sa victoire. Mais chez Napoléon les premiers...
Halaman 98 - Quelques-uns, sans moyens et sans forces pour abattre les hauts sapins de la forêt, essayèrent vainement d'en enflammer le pied ; mais bientôt la mort les surprit autour de ces arbres dans toutes les attitudes. On vit, sous les vastes hangars qui bordent quelques points de la route, de plus grandes horreurs. Soldats et officiers tous s'y précipitaient, s'y entassaient en foule. Là, comme des bestiaux, ils se serraient les uns contre les autres autour de quelques feux ; les...
Halaman 179 - A cette nouvelle , qu'il repousse avec irritation , Napoléon descend de la montagne du Salut , et s'approche de la Moskwa et de la porte de Dorogomilow Il s'arrête encore à l'entrée de cette barrière , mais inutilement. Murat le presse. » Eh bien , lui répond - il , entrez donc , puis
Halaman 23 - C'était l'instant où ces flammes furieuses étaient dardées de toutes parts et avec le plus de violence sur le Kremlin ; car le vent, sans doute attiré par cette grande combustion, augmentait à chaque instant d'impétuosité. L'élite de l'armée et l'Empereur étaient perdus si une seule des flammèches, qui volaient sur nos têtes, s'était posée sur un seul caisson.
Halaman 120 - Paris lui étaient quelquefois remises en même temps. Une lumière, disposée dans le fond de sa voiture, l'éclairait pendant les voyages de nuit, et lui permettait de travailler comme s'il eût été dans son cabinet. Aux portières, marchaient toujours ses aides-decamp et ses officiers d'ordonnance ; et une brigade de ses chevaux de selle suivait avec l'escorte. C'est ainsi qu'il était resté à Wilna, pendant qu'une partie des corps de son armée se dirigeait sur la Duna.
Halaman 170 - Moskwa sont autant de motifs pour adresser des actions de grâces au Dieu des armées. Notre intention est donc, qu'à la réception de la présente, vous vous concertiez avec qui de droit. Réunissez mon peuple dans les églises pour chanter des prières, conformément à l'usage et aux règles de l'Eglise en pareille circonstance.
Halaman 75 - Au milieu de cette sombre horreur le soldat, accablé par la neige et le ven't qui venaient sur lui en forme de tourbillon, ne distinguait plus la grande route des fossés , et souvent s'enfonçait dans ces derniers, qui lui servaient de tombeau. Les autres, pressés d'arriver, se traînant à peine, mal chaussés, mal vêtus, n'ayant rien à manger, rien à boire, gémissaient en grelottant, et ne donnaient aucun secours ni marque de pitié à 'ceux qui, tombés en défaillance, expiraient autour...

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